
Un automobiliste de 44 ans a été contrôlé lundi 18 mai avenue Jean-Moulin à Montauban alors qu’il conduisait malgré une suspension de permis. Les policiers ont aussi découvert des plaques d’immatriculation modifiées et un dépistage positif au cannabis.
Le conducteur a lui-même commencé par prévenir les policiers. Lors d’un contrôle routier effectué lundi 18 mai avenue Jean-Moulin à Montauban, cet homme de 44 ans a spontanément reconnu rouler malgré une suspension de permis.
Déjà privé de permis depuis janvier 2026, à la suite d’un excès de vitesse associé à une conduite sous l’emprise de stupéfiants, l’automobiliste circulait donc de nouveau en toute illégalité. Mais le contrôle ne s’est pas arrêté là.
Une immatriculation modifiée
En vérifiant les documents du véhicule, les policiers ont constaté que l’immatriculation ne correspondait pas à celle figurant sur la carte grise. Deux chiffres avaient été inversés sur les plaques.
Le véhicule a immédiatement été placé en fourrière tandis que son conducteur était placé en garde à vue. Lors du contrôle, un dépistage salivaire s’est également révélé positif au cannabis.
« Occasionnellement » consommateur de cannabis
Entendu par les enquêteurs, l’homme a reconnu avoir pris le volant malgré la suspension de son permis. Il a en revanche assuré ne pas avoir remarqué l’erreur sur l’immatriculation du véhicule.
Concernant les stupéfiants, il a expliqué consommer principalement du CBD et, selon ses dires, seulement « occasionnellement » du cannabis. Les analyses ont finalement confirmé la présence de cannabis. Les policiers ont par ailleurs relevé qu’il avait déjà fait l’objet, en mars dernier en zone gendarmerie, d’une procédure pour conduite sous l’emprise de cannabis.
Bracelet électronique requis avant son procès
Le suspect devait être présenté au procureur ainsi qu’au juge des libertés et de la détention. Dans l’attente de son jugement fixé au 26 juin prochain, il a notamment été requis : une suspension du permis de conduire de huit mois, une obligation de soins, ainsi qu’une peine de six mois de détention aménagée sous bracelet électronique.
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