
Comprimés d’iode, gestion d’alerte, cyberattaques : à Golfech, plus de 200 élus locaux sont venus chercher des réponses précises sur leur rôle en cas d’incident autour de la centrale nucléaire.
À Golfech, mercredi soir, pas de débat idéologique sur l’avenir du nucléaire. « À quoi servent les comprimés d’iode ? » « Que doit faire un maire en cas d’alerte ? » « Comment prévenir la population ? » Autant de questions abordées par la CLI face aux élus venus en nombre — plus de 200 — de la quasi-totalité des communes situées dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale, parfois au-delà.
Le rôle des élus au cœur des échanges
Dans un contexte de renouvellement des équipes municipales, la Commission locale d’information (CLI) a fait le choix de revenir à l’essentiel : rappeler les dispositifs existants et préciser le rôle des communes en cas de crise.
Pendant près de deux heures, les échanges ont porté sur le fonctionnement de la centrale, la sécurité des installations ou encore la distribution des comprimés d’iode. Face aux élus, Paul de Guibert, chef de la division de Bordeaux de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), et Cyril Hisbacq, directeur du site de Golfech, ont répondu aux interrogations.
Des préoccupations qui s’élargissent
Mais très vite, les discussions ont dépassé le cadre strict du site. Cyberattaques, effets du changement climatique ou encore compréhension de l’échelle INES — qui classe les incidents nucléaires — ont nourri les échanges. Des sujets que les élus disent voir remonter de plus en plus souvent dans leurs communes.
La gestion de crise au centre des enjeux
La réunion s’est achevée sur la présentation des formations proposées par la CLI, notamment autour des plans communaux et intercommunaux de sauvegarde (PCS/PICS), destinés à organiser la réponse en cas de crise majeure.
Une participation importante qui témoigne de l’attention portée, sur le territoire, aux questions de sécurité et d’information autour de la centrale nucléaire de Golfech.
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