
Le 28 juin, à Castelsarrasin, l’association Tartem’Pion organise un championnat du monde de Skull King. Un pari assumé pour un jeu de cartes aussi simple à prendre en main que redoutable à jouer. Des pirates, des sirènes… et un titre mondial à aller chercher.
Un tournoi né autour des tables de jeu
Il annonce trois plis. Tout se passe comme prévu… jusqu’à la dernière carte. « On peut perdre une manche qu’on pensait imperdable », sourit Marc Zulian, président de l’association Tartem’Pion. C’est ce genre de situation qui revient souvent autour des tables de Skull King. Et c’est ce qui a donné envie d’aller plus loin. « On organise déjà des tournois, deux à trois fois par an. Mais ce jeu prend tout son sens quand on est nombreux, à cinq, six, sept joueurs autour de la table. »
Alors pour changer d’échelle, l’idée s’impose presque d’elle-même : créer un événement plus grand. Et quitte à le faire, autant assumer jusqu’au bout : un championnat du monde.
Un championnat du monde assumé… faute d’exister
Le choix du nom n’est pas un hasard. « Il n’existe pas de championnat du monde de Skull King. Alors, on a décidé de revendiquer cette dimension pour notre tournoi. » Une manière de donner de l’ampleur à l’événement… Mais aussi pour attirer des joueurs. Et ça commence à fonctionner puisque des joueurs d’autres régions se sont déjà inscrits.
Skull King, un jeu simple où tout peut basculer
Si le Skull King attire, c’est aussi pour son équilibre. « Les règles sont simples. La stratégie tient dans le pari initial et dans le moment où l’on joue ses cartes. » Mais la partie, elle, ne se déroule jamais comme prévu. Une carte peut tout faire basculer. Un pari sûr peut s’effondrer. Un joueur peut saboter la manche. « L’ascenseur émotionnel est permanent », résume Marc Zulian.
Autour de la table, tous les profils se croisent
C’est aussi ce mélange qui fait venir les joueurs. « Même un débutant peut gagner », insiste l’organisateur. Certains jouent la prudence. D’autres tentent des coups. D’autres encore provoquent la chance. « Il y a des joueurs très stratégiques… et d’autres plus flamboyants, qui font des gros paris et profitent des circonstances. » Et parfois, ça passe.
« Ce qu’on veut, c’est rassembler. »
Derrière le titre, toujours le même objectif affiché par l’association : « Ce qu’on veut, c’est rassembler. » Réunir assez de joueurs pour multiplier les tables, enchaîner les parties, faire vivre le jeu. L’association a ouvert 80 places. « Si on atteint 50 participants, la journée sera déjà réussie. »
Le 28 juin, à Castelsarrasin, il y aura des pirates, des sirènes… et un titre mondial à aller chercher. Il suffira d’une carte pour remporter le championnat. Reste à savoir si ce sera la bonne.
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