
Le 2 avril, le collège Pierre Bayrou de Saint-Antonin-de-Noble-Val a reçu le Prix de la Mémoire 2026, décerné par l’Association nationale des membres de l’ordre national du Mérite. Une distinction qui vient saluer un travail mené pendant trois ans par des élèves autour du maquis d’Ornano.
Ils parlent avec assurance. Mais derrière leurs mots, il y a trois ans de travail. Face aux élus et aux représentants présents ce 2 avril, quatre élèves du collège Pierre Bayrou racontent le maquis d’Ornano. Un maquis local, né ici, en Tarn-et-Garonne, pendant la Seconde Guerre mondiale. Une histoire qu’ils ont apprise à connaître… puis à transmettre.
Trois ans de travail pour faire revivre le maquis d’Ornano
Tout ne s’est pas fait en un jour. Pendant trois ans, ces élèves, engagés dans une classe défense, ont travaillé sur ce premier maquis du département. Recherches, rencontres, visites, participation aux cérémonies… le projet a pris forme petit à petit.
Mais surtout, il a dépassé le cadre scolaire. Un podcast a été réalisé. Des supports ont été créés. Et, au fil du temps, une véritable appropriation de cette histoire locale s’est installée.


Des élèves face au public pour raconter l’histoire locale
Le jour de la restitution, le trac est là. Il faut expliquer, raconter, transmettre. Devant un public attentif, les élèves déroulent leur projet. Les mots sont posés, parfois hésitants. On comprend ce qu’ils ont retenu. Mais aussi ce qu’ils ont compris. Car derrière les dates et les faits, ce sont des parcours, des engagements, des choix qui prennent du sens.
À l’issue de la présentation, le collège Pierre Bayrou reçoit le Prix départemental de la Mémoire 2026, décerné par l’Association nationale des membres de l’ordre national du Mérite et son président Erick Lebrun.
Une récompense saluée par les autorités présentes, dont la secrétaire générale de la préfecture, Edwige Darracq.
Un prix départemental… et une possible suite au niveau national
Le projet ne s’arrête pas là. Le dossier des élèves doit désormais être présenté au niveau national, avec l’espoir d’une nouvelle reconnaissance.
En trois ans, ces collégiens ont redonné vie à une histoire du territoire. Une mémoire proche, souvent méconnue, qu’ils ont appris à raconter à leur tour. Et qu’ils continueront, sans doute, à faire vivre.
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