Un homme de 20 ans a été placé en détention provisoire après son interpellation, dans la nuit du 18 janvier à Montauban. Refus d’obtempérer, conduite sans permis ni assurance, stupéfiants et rébellion : les faits reprochés sont nombreux. Le mis en cause était déjà connu pour son implication dans les troubles à l’ordre public du 31 décembre dernier.
Les faits se sont déroulés peu après minuit, chemin de Ruffe, à Montauban. Les policiers municipaux tentent alors de contrôler un véhicule dont le conducteur refuse d’obtempérer. L’automobiliste prend la fuite, commettant plusieurs infractions au code de la route avant d’être finalement intercepté. Lors de son interpellation, le jeune homme adopte un comportement hostile et se rebelle à l’encontre des agents. Deux policiers municipaux seront directement visés par les faits et déposeront plainte.
Un conducteur sous stupéfiants, sans permis ni assurance
Les vérifications effectuées après l’interpellation mettent en évidence une accumulation d’infractions. Le conducteur, âgé de 20 ans, ne détient pas le permis de conduire et circule sans assurance. Soumis aux dépistages, il est contrôlé positif au cannabis et présente également une alcoolémie de 0,24 mg par litre d’air expiré. Lors de la fouille, les policiers découvrent par ailleurs 1 gramme de cocaïne ainsi que 1,5 gramme de résine de cannabis, produits immédiatement saisis.
Une implication passée dans les troubles du 31 décembre
Placée en garde à vue, la personne interpellée reconnaît l’ensemble des faits lors de son audition. Les investigations permettent par ailleurs d’établir que le mis en cause figurait parmi les individus interpellés à la suite des troubles à l’ordre public survenus à Montauban le 31 décembre 2025, marqués notamment par des tirs de mortier. Un élément de contexte pris en compte par l’autorité judiciaire dans l’orientation de la procédure.
Déféré et incarcéré dans l’attente de son jugement
À l’issue de la garde à vue, le jeune homme a été déféré le 18 janvier. Les stupéfiants ont fait l’objet d’une procédure de destruction. Compte tenu de la nature des faits, de leur accumulation et du profil du mis en cause, la justice a ordonné son placement en détention provisoire à la maison d’arrêt de Montauban, où il restera incarcéré jusqu’à son jugement fixé au mois de février.
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