Il suffit de longer la rue Gustave-Jay pour le sentir : le parc du Treil, coincé entre ses arbres, ses herbes folles et quelques bâtiments qui ont mal vieilli, attendait qu’on s’occupe de lui. Après des années à somnoler dans un coin du quartier, le voilà au cœur d’un projet de transformation qui pourrait bien changer le visage de cette rive du Tarn.
Les élus du Grand Montauban ont donné leur feu vert : plus de 6 800 m² de parcelles vont être rétrocédées par l’Établissement public foncier local (EPFL) à l’agglomération. Un passage de relais à près de 172 659 €, qui marque le vrai début d’un chantier très attendu : la requalification paysagère du parc du Treil.
Fin de partie pour les bâtiments vétustes
Les anciens bâtiments du parc, fatigués, sans intérêt architectural, vont être démolis. L’idée ? Redonner de l’air, des perspectives, et surtout permettre au parc de retrouver sa vocation première : être un lieu ouvert, lisible, agréable.
On parle ici d’un parc encore méconnu de beaucoup de Montalbanais. Un espace discret, coincé entre deux quartiers, parfois traversé, rarement exploré. Un endroit qui n’a pourtant rien à envier aux coins de verdure plus connus : arbres matures, proximité immédiate du Tarn, accès simple… mais encore trop bridé par ses constructions vieillissantes.
Le Treil doit rejoindre la grande boucle verte
Ce projet ne tombe pas du ciel : il s’inscrit dans un mouvement plus vaste. La requalification du Treil arrive en même temps que la création du Grand jardin du Tour de Ville, ce ruban vert qui doit relier plusieurs espaces majeurs du centre de Montauban.
L’ambition est claire : reconnecter la ville à son fleuve, revaloriser les berges, ouvrir des cheminements doux, et redonner du sens à des zones restées longtemps en retrait. Le parc du Treil deviendrait alors une pièce du puzzle, un espace charnière entre ville et nature.
Révéler un espace que les habitants ne connaissent pas encore
Demain, si tout se déroule comme prévu, le Treil pourrait devenir un nouveau lieu de promenade, un espace familial, un point de vue sur le Tarn, un petit morceau de respiration dans une ville qui, comme beaucoup, cherche à retisser son lien avec la nature.
Pour l’heure, il ne s’agit encore que de rétrocession foncière. Rien de spectaculaire, rien de visible depuis la route. Mais c’est le premier domino d’une longue chaîne. Montalbanais d’un jour ou d’une vie, vous pourriez bientôt redécouvrir ce coin de nature…
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