
À Montauban, le second tour des élections municipales a livré son verdict ce dimanche soir. Didier Lallemand s’impose avec 37,83 % des voix dans un scrutin particulièrement disputé, marqué par une triangulaire et des équilibres fragiles.
Dans les salles de dépouillement, les piles de bulletins se sont empilées lentement. Trop lentement pour certains. Car à Montauban, rien n’était joué d’avance.
Une victoire sans majorité écrasante
Avec 37,83 % des suffrages (9 152 voix), Didier Lallemand arrive en tête. Un score suffisant pour l’emporter, mais qui reflète surtout une ville politiquement partagée.
Derrière lui, Arnaud Hilion, candidat de l’union de la gauche, talonne avec 34,41 % (8 324 voix). Thierry Deville, divers droite, complète ce trio avec 27,76 % (6 716 voix).
Trois blocs. Trois dynamiques. Aucun véritable écrasement.
Une alliance de dernière minute qui a pesé
Ce second tour s’est joué dans une configuration particulière. Quelques jours avant le scrutin, Thierry Deville (LR) et Jean-Philippe Labarre (SE) avaient annoncé la fusion de leurs listes, arrivées respectivement à 17,97 % et 12,61 % au premier tour.
Une alliance conclue “sur le gong”, qui a transformé le paysage électoral. Au lieu d’une quadrangulaire, les électeurs ont finalement tranché dans une triangulaire, avec trois blocs bien identifiés. Une recomposition politique qui a contribué à resserrer les écarts et à rendre le scrutin particulièrement indécis jusqu’au bout.
Un mandat qui s’ouvre dans un contexte serré
Avec ce résultat, Didier Lallemand prend la tête de la commune. Mais dans une ville aussi partagée, chaque décision sera observée. À Montauban, le paysage politique reste plus ouvert que jamais.
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